"Sobre las 5,30 de la madrugada fui avisado de que por la parte de Cartagena venían un acorazado y cuatro destructores de nacionalidad alemana. A las 5,45 los buques ponían proa hacia este puerto, señalándose una distancia de 20.000 metros. Los barcos continuaron avanzando y a una distancia de 12 kilómetros, aproximadamente, observada por telémetro desde las baterías de costa, rompieron el fuego sin notificación o aviso sobre la población de Almería, sin perseguir dentro de ella objetivo alguno concreto, pues sembraron de proyectiles todo el casco de la ciudad, calculándose unos doscientos los disparos hechos. La batería de costa contestó al fuego de la escuadra, la cual se alejó lanzando una columna de humo. El observatorio de la batería distinguió perfectamente los colores de la bandera alemana de los buques agresores. Estos hicieron si entrada por Cabo de Gata hasta la altura de Roquetas, donde viraron para acercarse a Almería, poniéndose en línea de combate y cruzando la bahía. Al retirarse lo hicieron también por Cabo de Gata rumbo a Levante. Se han derrumbado varios edificios, habiendo muertos y heridos, cuyo número no se puede todavía fijar. En este momento comienzan las labores de desescombro (...)" Réferences:http://www.andalucia.cc/adn/0298doc.htm <<<Pagina precedente (1)
Dès leur arrivée en Belgique, les travailleurs italiens sont littéralement entassés dans des anciens baraquements militaires (tout juste évacués par les prisonniers allemands). Les conditions d'hygiène sont déplorables, les conditions de travail sont très dures. (Photo archives) <<<Pagina precedente (5)
La guerra civil española fue la primera explosión de la profunda crisis en la que estaba inmersa Europa en los años treinta y que conducirá a la Segunda Guerra Mundial. Esto explica, en gran parte el impacto que produjo en los distintos sectores de la opinión pública y entre los intelectuales, así como las posturas tomadas por los gobiernos de otros países que llevaron a una internacionalización temprana del conflicto. Los niños fueron los primeros afectados al estallar la guerra. Miles de hogares se deshicieron al incorporarse los padres al frente, tener que huir, sufrir la cárcel o ser fusilados. El desamparo de los menores se acentúo en las zonas cercanas a los frentes por los bombardeos, la escasez de alimentos y las enfermedades derivadas de las malas condiciones higiénicas. Según Ramón Salas Larrazabal, en la guerra murieron 138.030 niños, más de lo que se podía prever en una situación de paz, pero es que además la lógica caída de la natalidad produjo 557.185 nacimientos menos de los esperados. Si comparamos ambas cifras con las de 275.000 adultos que murieron de manera violenta, podemos hacernos una idea de cómo afecto la guerra a la demografía infantil. Réferences: http://www.ugt.es/fflc/exposiciones/ninosguerra/ng_cap01.htm <<<Pagina precedente (2)
5. CHRONOLOGIE DE L'IMMIGRATION MINIÈRE ESPAGNOLE EN BELGIQUE 5.1. La période de l'arrivée des immigrés mineurs espagnols peut être divisée en trois phases 5.1.1. La première phase (1945-1956) (Immigration de"touristes") Dans son article, "Les Espagnols en Belgique au XXe siècle", Marie-José Sanchez (2004, 279-292) situe l'arrivée des premiers travailleurs espagnols dans les mines belges à la fin de la Deuxième Guerre mondiale (Sanchez, 2004, 279). Avant 1956, les immigrés espagnols mineurs étaient cependant peu nombreux. Selon les statistiques de l'INS (Institut National de Statistiques), le nombre d'Espagnols en Belgique en 1955 ne dépassait pas 2.800 personnes.4 Ils étaient, surtout, des réfugiés politiques militant dans des mouvements de gauche et fuyant les représailles du régime de Franco. 5.1.2. La deuxième phase (1957-1965) Cette vague correspond à celle de l'immigration assistée, c'est-à-dire composée de travailleurs recrutés selon les modalités définies par la convention belgo-espagnole de 1956. Parallèlement à cette immigration officielle, la venue de "touristes" se poursuit. Les années 1957 à 1965 ont été les plus importantes en termes d'arrivées. La poursuite de ce flux vers les charbonnages belges, après 1965 ne peut pas être démontrée par les chiffres, cependant l'historienne Marie-Thérèse Coenen (1999, 124) affirme, dans son étude sur les relations entre les syndicats belges et les travailleurs immigrés, sa continuité. 5.1.3. La troisième phase (1967-1973) En 1966, lors de la cessation définitive du recrutement officiel pour les mines, les "touristes" continuèrent, selon Coenen, à être engagés, mais dans une proportion nettement plus faible. En effet, les années qui suivirent ont connu des fermetures de charbonnages qui placèrent de nombreux ouvriers auchômage (Coenen, 1999, 124). Les travailleurs victimes des restructurations étaient replacés de manières prioritaires dans les charbonnages encore en activité. La fin de l'immigration minière espagnole en Belgique se situe en 1973 lors de la fermeture définitive des frontières aux étrangers due à la détérioration de la situation économique générale (Ibid., 124). Réferences: http://www.flw.ugent.be/btng-rbhc/ ISMAËL RODRIGUEZ BARRIO _____________________Licencié en Histoire Contemporaine – Université Libre de Bruxelles <<<Pagina precedente (4)
Evènement historique vu par un journal d’époque.
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