Julián Grimau (1911-1963), político español. Nació en Madrid, en su juventud militó en partidos republicanos, si bien ingresó en el Partido Comunista de España (PCE) al estallar la Guerra Civil en 1936. Durante la misma desarrolló labores policiales en Barcelona, exiliándose a Francia y Latinoamérica al concluir el conflicto. En 1954 fue elegido miembro del Comité Central del PCE en su Congreso de Praga y a partir de 1959 residió clandestinamente en España, donde se hizo cargo de la direccióndel partido en el interior. Fue detenido en noviembre de 1962, en el contexto de una fuerte conflictividad obrera, y sometido a un consejo de guerra en que se le imputaron delitos presuntamente cometidos en la Guerra Civil. Este proceso, sin las debidas garantías, y su posterior ejecución el 20 de abril de 1963 motivaron fuertes protestas de la comunidad internacional contra el régimen de Francisco Franco. Archivo sonoro Programa sobre Julián Grimau en RNE con voces de Julián Grimau, Santiago Carrillo, Domingo Malagón, Dolóres Ibárruri, etc. http://www.foroporlamemoria.info/julian_grimau.htm <<<Page précédente (8)
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Comme le disait un slogan de l’opposition antifranquiste, à nouveau « les Asturies montrent la voie ». La grève entreprise par les mineurs asturiens en avril 1962, ouvrira la voie au déclenchement d’un vaste mouvement revendicatif qui atteint une dimension inconnue jusqu’alors, et au cours duquel se répand le phénomène des commissions ouvrières. Les conflits vont toucher une bonne partie du territoire national, avec une force particulière dans les concentrations industrielles Basques, Catalanes et Madrilènes. A la suite de l’expérience victorieuse du printemps, la mise en oeuvre des acquis arrachés par la grève continuera d’alimenter une tension latente qui donne naissance à l’intervention de diverses commissions, pour déboucher sur un nouveau conflit généralisé à la suite du licenciement d’un mineur de Duro-Felguera. La récidive gréviste d’août- septembre 1962 se soldera par une dure répression dont l’aspect le plus marquant est la déportation de plusieurs centaines de travailleurs dispersés géographiquement dans toute l’Espagne. Durant plusieurs années et par divers procédés, le régime tentera d’étouffer la combativité des mineurs asturiens. Les déportations de l’automne 1962, les tortures brutales de 1963, les licenciements massifs de la même année comme ceux de l’année suivante et, finalement, l’élaboration de listes noires avec, y compris, la réapparition de « bandes » para-policières chargées d’exécuter des opérations d’intimidation à l’encontre des militants ouvriers…accompagneront les méthodes traditionnelles jamais abandonnées, de la détention et de l’emprisonnement. Malgré tout, la vigueur de la répression ne sera pas en mesure d’empêcher les conflits miniers de se reproduire, lesquels deviennent une constante à partir de 1962. Plus encore, par la suite, provoquant l’effet contraire, la solidarité avec les victimes des représailles sera inscrite de manière systématique parmi les revendications formulées. Réferences: Ruben Vega Garcia Historien, Directeur de la Fondation Juan Muniz Zapico <<<Page précédente (7)
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